Économie & Analyse de Données

Candidat en Master Recherche. Passionné par l'économie institutionnelle, l'économie politique et la science des données.

Mes Travaux & Projets

Une sélection de mes contributions professionnelles et académiques.

Analyse Attrition IBM

Analyse et modélisation prédictive du dataset IBM HR Analytics Attrition, un classique sur Kaggle, avec: analyse de données exploratoire, arbres de décision, régression logistique rigoureuse et modèle de Gradient Boosting. Un tour d'horizon de ce que peut accomplir un Data Scientist avec R!

Optimisation de portefeuille

Réadaptation d'un projet de Master en notebook Kaggle. J'y développe un optimisateur de portefeuille basique en R, entrainé et testé sur des données financières réelles. Vous pouvez utiliser vos propres données (en respectant le format) choisir vos critères (pondération, ESG) et comparer la performance de différents portefeuilles.

Rapport Principal Adverse Impacts

Rapport public auquel j'ai contribué lors de mon stage chez PwC Luxembourg, dans le AWM & ESG Market Research Centre, portant sur le reporting des PAI (Principal Adverse Impacts ou Principales Incidences Négatives) dans le cadre de la réglementation SFDR. Réalisé et publié par PwC Luxembourg, propriété exclusive de PwC Luxembourg.

Energy Transition: Implications for Infrastructure Investors

Rapport public auquel j'ai contribué lors de mon stage chez PwC Luxembourg, dans le AWM & ESG Market Research Centre, réalisé pour le Long Term infrastructure Investors Association (LTIIA), qui a rejoint Invest Europe en 2026. Propriété exclusive de LTIIA/Invest Europe.

Mémoire Finance Décentralisée

Mémoire de M1 réalisé en 2022 sur la Finance Décentralisée: fondations technologiques, état des lieux, potentiel disruptif et obstacles persistents.

Rapport LSFI

Rapport public sur lequel j'ai travaillé lors de mon stage chez PwC Luxembourg, dans le AWM & ESG Market Research Centre, réalisé pour la Luxembourg Sustainable Finance Initiative. Propriété exclusive de LSFI et PwC.

GAFAM

Dossier de mise en situation réalisé en fin 2020, dans le cadre de mes études, avec Martin Oury. Nous y développons les arguments

Blog & Réflexions

Transcendence Couverture

Transcendence: How Humans Evolved Through Fire, Language, Beauty and Time, Gaia Vince, 2019
Dans ce livre, Gaia Vince met en lumière les interactions, et notamment les boucles rétroactives, entre notre génétique, notre culture et notre environnement qui ont façonné l'évolution de l'espèce humaine, et des civilisations humaines. Elle reste principalement focalisé sur notre préhistoire, en dézoomant parfois pour faire des liens avec les civilisations antiques, les boulversements du moyen-âge ou le monde moderne. Mon introduction à l'anthropologie, c'est ce livre qui m'a fait découvrir le concept le plus important dont je n'avais jamais entendu parler : l'évolution culturelle cumulative.

Lire la suite L'évolution culturelle cumulative est un concept essentiel car c'est ce qui explique la dominance de l'espèce humaine sur Terre. Pour l'expliquer, je vais commencer par reprendre la définition de la culture que donne Vince: "l'information apprise, exprimée dans nos outils, technologies et comportements". Les humains créent cette culture, se la transmettent, se l'approprient si elle est utile, l'oublient sinon, puis la modifient, créent leurs propres variations ou ajoute une touche personnelle, qui sera à son tour transmise ou non, et ainsi de suite. C'est cela qui rend la culture humaine cumulative, et ce processus d'accumulation, évolutionnaire. Sur de nombreuses générations, c'est cela qui permet aux Yandruwandha, un peuple aborigène en Australie, de découvrir un processus en sept étapes pour transformer les graines ngardu, vénéneuses mais abondantes, en un pain comestible et nourrissant. Ce qui est d'autant plus intéressant, c'est qu'ils ne savaient pas pourquoi ce processus fonctionnait, ils ne disposait pas des connaissances nécessaires en biologie, mais ils appliquaient ce processus par rituel, même s'il est intensif, parce que c'est comme ça que le faisaient leurs ancêtres.
Ce livre regorge de nombreuses autres pépites historiques, j'ai par exemple appris que l'évolution de normes sociales mysogines est historiquement associée à l'adoption de la charrue. Car, pour résumer, cette pratique agricole favorise la force dans le haut du corps, poussant les femmes à se spécialiser dans les tâches du foyer. Des sociétés matrilinéaires demeurent, entre autres, en Afrique de l'ouest où la mouche Tse Tse entrave la viabilité de l'élevage bovin et a donc découragé l'adoption de la charrue.
Nexus Couverture

Nexus: Une Brève Histoire des Réseaux d'Information de l'Age de Pierre à l'IA, Yuval Noah Harrari, 2024
D'un certain point de vue, ce livre reprend là où Transcendence s'arrête, en faisant l'histoire des civilisations humaines à travers celles de leurs réseaux d'information.

Lire la suite Sans être exhaustif, voici quelques-unes des idées les plus importantes que je retire de ce livre :
  • L'intersubjectivité : un concept trop méconnu vu son importance, et que je ne connaissais pas moi-même avant ce livre. L'intersubjectif est ce qui est vrai pour plusieurs personnes mais qui ne dépend d'aucun individu pour être vrai. Par oposition, le subjectif est ce qui dépend entièrement d'une personnne, et l'objectif est ce qui est vrai indépendemment de toute personne, indépendemment de l'existence même de l'humanité. Le Père Noël, la religion, les coutûmes, le marché, les institutions, en somme l'essentiel des phénomènes sociaux relèvent de l'intersubjectif.
  • L'arbitrage Vérité-Ordre : l'information n'est pas forcément vérité, c'est avant tout un moyen de se mettre d'accord sur une réalité commune. Les réseaux d'informations qui ont eu le plus de succès ou été les plus puissants sont avant tout ceux qui ont su raconter une histoire ou construire une mythologie commune, rarement ceux qui géneraient la compréhension du monde la plus proche de la vérité. Car se sont les histoires, les récits qui fonctionnent le mieux pour nous coordonner. Au contraire, un réseau d'information dont l'objectif est la recherche de la vérité repose sur des mécanismes auto-correcteurs, comme la revue des pairs dans la recherche scientifique. Je fais le lien avec une statistique mise en avant par Jean-Marc Jancovici, selon laquelle il y a une part incompressible de 30% de climato-sceptiques qui résistent à toutes preuves scientifiques, au profit d'une histoire, certes plus captivante, de conspiration entre les élites académiques, médiatiques et politiques.
  • Les chasses aux sorcières: ne se limite pas aux chasses aux sorcières meutrières nées d'une paranoïa religieuse du Moyen-Age tardif à la Renaissance. On peut considérer que cela englobe l'ensemble des échecs de réseau d'information lorsque les mécanismes autocorrecteurs sont réprimés. En effet, le fait de dire qu'unetelle n'est pas une sorcière vous aurait vu accusé d'être son complice. De même, lors de la Grande Purge de la fin des années 30 en URSS, le fait de contester qu'il n'y a plus de kulaks dans votre village aurait fait de vous une cible de l'appareil d'Etat soviétique. Un dernier exemple, celui du génocide des Rohingyas en Birmanie qui ne serait peut-être pas arrivé sans le manque de modération de Facebook, dont l'algorithme fut, à travers la fonctionnalité autoplay, à l'origine de la moitié des vues sur les vidéos conspirationnistes visant les Rohingyas.
  • "Le pouvoir se trouve au Nexus où les canaux d'information se croisent" : c'est cette phrase à la fin du livre qui donne son sens au titre. Aujourd'hui, l'information est avant tout numérique, beaucoup considèrent que la donnée est l'or de notre ère, de la même façon que le pétrole fût appelé or noir pour l'ère industrielle. Cela soulève une question sur laquelle se penche Harari: Les démocraties survivront-elles au XXIème siècle dans le contexte des nouvelles technologies de l'information et de la communication, lorsque l'on considère les atrocités commises au XXème siècle en instrumentalisant la puissance industrielle, la radio et le télégraphe. Il souligne que l'on est plus à risque d'une IA qui manipule un dictateur parano, concentrant tous les pouvoirs et les canaux d'information, que d'une IA qui prendrait le contrôle d'une démocratie capitaliste, où ceux-ci sont en principe plus décentralisés. Et le risque n'est pas que celui des armes de destruction massives, mais aussi celui d'histoires de destruction massives. Il esquisse quelques pistes de solutions, même si les détails manquent, ce qu'il justifie par un soucis d'accessibilité pour les lecteurs. Pour ne citer qu'un exemple, il suggère la création d'un service publique du numérique, financé par l'impôt et géré publiquement dans une transparence totale. A titre personnel, je pense que c'est non seulement essentiel, mais pressant. Les datacenters sont, depuis au moins une décennie déjà, une infrastructure critique d'utilité générale. On a aujourd'hui accès à une boîte mail, un moteur de recherche, des réseaux sociaux et plus récemment des IA génératives au seul coût de notre vie privée, de notre attention, de notre santé mentale pour certains, et de la qualité du débat public... A l'échelle du budget d'un Etat, la somme pour offrir gratuitement 100Gb de stockage cloud à chaque citoyen serait dérisoire, et une alternative souveraine est d'autant plus urgente face aux enjeux actuels de démondialisation.
Information Bien Public Couverture

L'Information est un Bien Public: Refonder la Propriété des Médias, Julia Cagé et Benoît Huet, 2021
Dans cet ouvrage, la professeure d'économie spécialisée dans les médias, Julia Cagé, et Benoît Huet, avocat qui enseigne le droit à l'ESSEC, proposent des solutions au problème que pose le fonctionnement des médias pour nos démocraties à l'ère numérique.

Lire la suite En effet, l'avènement du numérique a décimé leurs revenus publicitaires, mettant à mal la pérennité des médias. Pour autant, le secteur est plus concentré que jamais. Puisque qu'ils ne peuvent pas s'attendre à toucher beaucoup de dividendes, on ne peut que supposer que les investisseurs cherchent avant tout à influencer le débat public. Après tout, changer le sort d'une loi ou d'une élection est bien la seule façon que l'on pourrait imaginer pour un particulier ultra-fortuné de rentabiliser un tel investissement. En réponse, le livre culmine en une proposition de "loi de démocratisation de l'information" qui consiste en l'instauration de nouvelles règles pour les médias, d'une nouvelle forme juridique et d'un nouveau mode de financement public. Afin de favoriser la démocratisation de la gouvernance, ils préconisent de généraliser le droit d'agrément, garantir la transparence de la gouvernance et de l'actionnariat, d'instaurer une taille minimum pour les rédactions et d'obliger un taux élevé de mise en réserve des bénéfices. Une grande partie du livre est consacrée à la critique des formes juridiques existantes, ils proposent donc un "fonds de pérennité pour les médias" en réponse à la prépondérence des fonds de dotation, qu'ils considèrent particulièrement inadaptés. Enfin, les auteurs reprennent les travaux antérieurs de Julia Cagé en recommandant la mise en place de "Bons pour l'indépendance des médias" afin de mettre entre les mains des citoyens une partie du financement des médias, dans un soucis de démocratie.
Ostrom Couverture

Governing the Commons: The Evolution of Collective Action, Elinor Ostrom, 1990
Un classique de l'économie néo-institutionnelle qui étaye des solutions à la "tragédie des biens communs", plus pertinent que jamais.

Lire la suite Elinor Ostrom y présente les mécanismes développés par différentes communautés à travers le monde pour coopérer dans la gestion durable de ressources communes (rivales et non-excluables). L'une des contributions majeures de ce livre, et pour laquelle il est reconnu, ce sont les huit principes de design pour la gestion des communs. Mais ce qui me frappe en le lisant, à titre personnel, c'est la complexité des règles développées par certaines des communautés décrites, et d'imaginer le processus d'évolution culturelle qui a dû avoir lieu sur des générations pour y aboutir. Cela me fait penser aux aspirations du mouvement "Game B", porté entre autres par Jim Rutt (mentionné dans les références Youtube), anciennement du Santa Fe Institute, qui cherche à concevoir un "nouveau logiciel social qui priorise la collaboration, la soutenabilité et l'épanouissement collectif". Autrement dit, le progrès instituionnel, enjeu déterminant de notre époque.
Photo Profil The New Enlightenment with Ashley
Ashley Hodgson est professeure d'économie à l'université St Olaf dans le Minnesota, sa recherche porte sur l'économie comportementale, la théorie des jeux et l'économie de la santé. J'ai fais l'heureuse découverte de sa chaîne Youtube il y a un an, dont elle décrit l'objectif: "Exploring paradigm shifts in economics, governance and knowledge systems", un coup de coeur immédiat.
On y trouve des vidéos fabuleuses sur ce qu'elle appelle la mythologie économique (les récits que l'on se fait du fonctionnement de l'économie et de ce qui fait partie de l'économie), sur la dynamique actuelle de "pouvoir aux puissants", sur les prises de décision collective, de nombreux autres sujets institutionnels et même des revues de livres contemporains pertinents. C'est une véritable mine d'or que je recommande fortement.
Pour ceux qui ne sont pas encore à l'aise avec les prérequis théoriques, Ashley Hodgson a une autre chaîne youtube, éponyme, avec des vidéos plus courtes, vulgarisant des concepts économiques. Je recommande notamment sa playlist de vidéos sur les bases de l'économie institutionnelle ou sa vidéo sur la dichotomie concurrence-coopération issue de sa série sur l'économie mature.
Photo Profil Veritasium
Derek Muller, de la chaîne Veritasium, est largement reconnu comme l'un des meilleurs communicateurs scientifiques en ligne. On y trouve des vidéos sur les maths, la physique, l'ingénieurie et les sciences sociales. Je recommande particulièrement deux vidéos sorties ces derniers mois qui sont parmis mes préférées. L'une porte sur les systèmes critiques, ils y expliquent comment différents systèmes génèrent des distributions normale, log-normale et lois de puissances. Ils reprennent notamment le paradoxe de Saint-Petersbourg, que je connaissait uniquement au travers de son lien avec le concept d'espérance d'utilité. Ils visualisent ensuite des modélisation multi-agents (ou ABM, Agent Based Modelling) connues de systèmes critiques, dont le modèle Ising ou le modèle des feux de forêt (Drossel-Schwabl), pour illustrer les propriétés qui émergent des lois de puissances.
Je recommande également leur vidéo sur les six degrés de séparation, qui utilise ce phénomène connu (chaque humain dans le monde n'est qu'à six personnes de tout autre humain) pour expliquer le phénomène du "petit monde" (small-world network) de Watts et Strogatz. C'est une introduction fascinante à la théorie des réseaux, par la vulgarisation de l'un des papiers les plus cités du monde académique.
Photo Profil Fouloscopie
Fouloscopie est portée par Medhi Moussaïd, chercheur au Max Planck Institute spécialisé dans l'éthologie humaine, soit l'étude des comportements humains, et dans son cas, surtout les comportements des groupes d'humains. Ses travaux actuels portent sur l'émergence de l'intelligence collective selon les moyens d'organisations et de communication des groupes comme celle-ci: Peut-on remporter 'Qui veut gagner des millions' avec 120 joueurs ?. Parmi ses travaux plus anciens, on retrouve l'étude des mouvements de foule, comme ceux qui ont provoqué des tragédies lors des pélerinages à la Mecque. Il montre qu'à partir d'un nombre de personnes par mètre carré suffisemment élevé, c'est le cadre mathématique de la dynamique des fluides qui s'applique. J'apprécie également cette vidéo qui reprend la théorie des réseaux pour comparer la modélisation de la propagation épidémiologique avec celle des mouvements sociaux.
Photo Profil Jim Rutt Show
Cette chaine héberge le podcast de Jim Rutt, ancien président du Santa Fe Institue, un institut de recherche mondialement reconnu pour son étude inter-disciplinaire des systèmes complexes. Il publie sur cette chaine de longs entretiens avec des chercheurs, auteurs et professionnels de divers domaines. Je recommande l'un de ses derniers épisodes, avec Rufus Pollock, ancien économiste, fondateur de l'Open Knowledge Foundation et de la fondation Life Itself. Ils y discutent de la spirale descendante des institutions depuis au moins une cinquantaine d'années et du besoin impératif de progrès institutionnel par l'expérimentation culturelle pour accroître notre sagesse collective.
Photo Profil Heu?reka Photo Profil Stupid Economics
Ces deux chaînes françaises font de la vulgarisation économique et font souvent des vidéos en partenariat depuis qu'ils ont animé ensemble l'émission "Argent Magique" sur Blast.
Photo Profil Money & Macro
Sur cette chaîne, dirigée par l'économiste Dr. Joeri Schasfoort, vous trouverez des vidéos d'analyse de l'actualité économique et géopolitique rigoureuses, faisant souvent référence à la litérature académique. Il est plus proche d'un cadre théorique orthodoxe que les autres chaînes d'économie que je mentionne dans cette liste, mais celà lui permet de faire des entretiens avec des figures bureaucratiques autrement plus inaccessibles, comme l'économiste en chef de la BCE et ancien gouverneur de la Banque Centrale d'Irlande Philip Lane.
Photo Profil Primer Photo Profil Fractal Philosophy
Ces deux chaînes permettent de découvrir la modélisation multi-agents (ou ABM, Agent Based Modelling) de manière visuelle et abordable. Primer mobilise notamment la théorie des jeux pour simuler des systèmes de vote alternatifs, les dynamiques évolutionnaires de la coopération ou encore celles de l'altruisme, parmi d'autres sujets. Ses vidéos sont animées avec des petits personnages ronds appelés "Blobs" pour visualiser les comportements émergents dans ces simulations.

Quant à Fractal Philosophy, on y trouve des vidéos sur des sujets variés allant de la linguistique au jeux vidéos, en passant par la simulation du cycle de vie d'une nation.
Photo Profil Not David
Moins académique que les recommandations précédentes, cette chaîne est un bon moyen de découvrir l'analyse de données de manière ludique. Les vidéos sont rares, parfois insolites, mais toujours originales et intéressantes. J'y ai découvert l'analyse de réseaux avec sa vidéo sur le réseau que forme les articles Wikipédia et celle sur le partage d'audience des chaînes Youtube éducatives.
Photo Profil Andrewism Photo Profil OurChangingClimate
Ces deux chaînes sont engagées dans les alternatives au capitalisme. Andrewism, originaire de Trinidad et Tobago, se présente comme anarchiste, au sens de l'abolition des hiérarchies. Ses vidéos remettent en question la manière dont certaines choses fonctionnent dans les sociétés contemporaines, comme l'éducation ou la religion, et présentent des alternatives. J'ai notamment découvert le concept des bibliothèques d'objets comme alternative à la propriété individuelle d'objets qui passent 99% de leur temps dans un placard, ou comme manière de gérer le partage de voitures et de vélos. Il défend également l'idée de redonner une place plus importante à la communauté dans nos vies, après que le capital social ait été malmené depuis des décennies par le dogme néolibéral, une conviction que je partage.

Quant à OurChangingClimate, sa chaîne défend l'éco-socialisme et la décroissance comme impératif pour répondre à l'urgence climatique. Ses vidéos présentent autant les abus des industriels, le risque d'un effondrement provoqué par le dérèglement climatique ou par le niveau extrême des inégalités socio-économiques, et les mobilisations de syndicats, de zadistes ou de groupes d'action directe pour lutter contre le capitalisme fossile.